Avantages sociaux et environnementaux
La pollution atmosphérique est un phénomène encore peu connu en Afrique, et particulièrement en République Démocratique du Congo. L’espérance de vie est en décroissance. La population africaine ignore les effets de la pollution sur la santé. Notre ambition était de rendre disponible au grand public des informations sur la population ainsi que les indices de pollution qu’ils peuvent suivre en temps réel et prendre des précautions. Le public le plus exposé c’est les usages de la route.
Une ville comme Kinshasa a un mouvement de personnes au quotidien de 5 000 000 de personnes. Ces personnes sont en contact direct avec les particules polluants dans l’air. Il s’agissait d’amener les populations à prendre à bras-le-corps leur avenir et d’exiger aux autorités de prendre des mesures. Les mêmes données sont fournies aux écoles partenaires de CAMP AFRICA ce qui leur permet de prendre des précautions pour leurs élèves. Nos équipes font des rondes dans ces écoles pour sensibiliser périodiquement les élèves sur les enjeux de la pollution ainsi que dans des marchés.Le projet diffuse aussi ses données sur la plateforme mondiale IQAir où plus de 5600 personnes se sont abonnées pour lire les indices de pollution dans la ville à temps réel.
L’ambition du projet est maintenant d’étendre sa présence dans les autres provinces de la RDC et dans d’autres pays d’Afrique. Notre mission principale à CAMP AFRICA est de sensibiliser l’opinion publique africaine sur les enjeux de la pollution atmosphérique qui est une urgence sanitaire mondiale. Nous voulons amener les États à adopter des politiques publiques progressistes permettant de réduire la pollution de l’air. CAMP AFRICA veut doter les zones d’Afrique des capteurs de la pollution pour permettre aux populations d’être informés en temps réel des indices de pollution et de prendre des mesures qui leur sont recommandées. Notre objectif final est de contribuer à l’amélioration sanitaire en Afrique.
Avantages économiques
CAMP AFRICA est composé d’un personnel technique et d’un personnel scientifique. Le personnel technique est en charge de l’installation des stations de captage des données de la pollution et de l’entretien des différents appareils alors que le personnel scientifique est chargé de l’interprétation des données statistiques reçues pour les communiqués aux différentes plateformes et aux organisations partenaires. Le personnel administratif est chargé de la gestion de CAMP AFRICA. Celui-ci facilite les contacts extérieurs et ils s’occupent de la partie juridique. La structuration du projet a permis de générer des emplois stables pour les personnes en charge des stations de captage des données. La ville de Kinshasa par exemple compte 4 stations pour les 4 districts de la ville-province. Chaque station compte une équipe de 1 technicien en plus d’un intendant pour en faire 2. Ce personnel s’ajoute au nombre du personnel central pour le pays qui est à 15. Ce nombre est censé accroitre dans les jours à venir avec l’installation des stations dans les provinces du pays et dans d’autres pays d’Afrique. CAMP AFRICA dispose aussi des volontaires qui sont recrutes dans les universités partenaires et qui bénéficient des formations et qui seront les prochains champions dans la lutte contre la pollution atmosphérique. Le projet a le potentiel à la longue de générer d’avantage d’emplois dans les communautés abritant des stations. Le projet qui est en phase de complétion dans la ville de Kinshasa devrait s’éteindre bientôt dans les 25 provinces autres du pays. Le pays compte 145 territoires qui restent à couvrir. Chaque territoire comprend un minimum de 4 districts ce qui porte le nombre des stations à installer à au moins 580 à travers le pays pour atteindre les 100 millions d’habitants de la RDC.
Un travail similaire sera fait dans les autres pays d’Afrique où le projet a déjà au moins une station. Le projet a le potentiel d’atteindre une grande partie de la population africaine et de faire d’eux des acteurs de la lutte contre la pollution atmosphérique face aux indices toujours de plus en plus élevés et le danger sanitaire palpable. CAMP AFRICA est modulable Le projet qui est en phase de complétion dans la ville de Kinshasa devrait s’éteindre bientôt dans les 25 provinces autres du pays. Le pays compte 145 territoires qui restent à couvrir. Chaque territoire comprend un minimum de 4 districts ce qui porte le nombre des stations à installer à au moins 580 à travers le pays pour atteindre les 100 millions d’habitants de la RDC. Un travail similaire sera fait dans les autres pays d’Afrique où le projet a déjà au moins une station. Le projet a le potentiel d’atteindre une grande partie de la population africaine et de faire d’eux des acteurs de la lutte contre la pollution atmosphérique face aux indices toujours de plus en plus élevés et le danger sanitaire palpable. Le souhait de CAMP AFRICA La prise de conscience des populations africaines face au danger de la pollution atmosphérique va entrainer les communautés africaines à se doter des monitoires pour surveiller la qualité de l’air dans leurs environnement immédiats. Cela fera émerger des groupes des jeunes que nous définissons déjà comme étant des surveillants de la pollution. Ce même espoir veut que des écoles et des gares adoptent la même méthodes pour mieux mettre à l’abri les personnes qui fréquentent leurs milieux. L’objectif est d’amener l’homme à s’approprier le combat de l’air qu’il respire.
